Mon fils,ma vie...

Mon fils,ma vie...
Tu grandis chaques jour qui passe, avec ton energie débordante, tu remplis mon coeur de joie....
JE T'AIME MON FILS!!

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 16:44

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 16:12

Maudits soient les yeux fermés...

Mon coeur, mes textes, comme les temps sont durs
Mais qu'est-ce que tu veux que je te dise, tu sais, les tensions durent
Réminiscences sombres aux couleurs d'améthyste
Mais qu'est-ce que tu veux que je te dise, tu sais, mon âme est triste

Qu'est-ce que tu veux que je dise d'autre que ce que je suis ? Chaque jour me dicte ces lignes - en souligne les plus tristes. Je prie plus, je flippe. Je rie peu, je parle de moins en moins. Mon seul lien avec les miens reste l'écriture - une délivrance - elle me libère de mes délires denses ; mes récits rances me soutiennent, faut que je déballe tout. Mon mal me rend fou, faut que je parle. Qu'on râle je m'en fous, je m'étale devant vous. Souvent, je lutte au plus haut degré : je planche pour écrire un sourire mais ma plume flanche. Feuille blanche étanche aux choses gaies, c'est étrange. C'est pas que je veux pas mais je peux pas, j'ai pas la tête à la fête. C'est peut-être que je ne suis que le fruit de mon époque. La vie se comporte durement, m'impose indûment cette prose puante à haute dose ; une forte névrose à son faîte m'isole. Comme Travis Bickle, pour que je rigole, faut que je picole. Mes textes, je voudrais que t'en ris mais je dis que ça part mal. Croire en demain ? On a le droit mais au fond je m'attends pas à tant que ça. Entends le sale son, garçon. Si ça sent le souffre c'est que je te souffle ma vie, que s'ouvrent à toi ceux qui souffrent, alors profite en tant que ce n'est qu'un disque, que tant de fatalités grasses ne reste que ma réalité.
"Si j'arrivais seulement à rire, mais rien ne m'amuse..."

Refrain

À l'aube de l'an 2000, l'avenir est sombre dans les villes du monde. Je sens que tant d'hommes tombent dans l'ombre. Grand nombre d'anges déchus, d'existences sans dessus-dessous. Déçu je suis, dès le début j'ai su que Jésus se fout de nous. Tout de suite je l'ai lu dans les yeux des miens, témoins forcés de forfaits, pour les moins exposés. Les mains liées, la vie m'impose ses thèmes, et que j'aime ou que je n'aime pas n'est pas le problème, j'en parle quand même. Dénué de sens, dénué de cents, chaque jour me blesse, et même si c'est ainsi ça me laisse pantois. Reste que je ne peux l'admettre : ça me scie de voir ces trucs. Le temps et les gens passent mais rien ne change, personne s'arrête. Aujourd'hui, faut plus compter sur autrui. C'est comme ça que le monde marche et je sèche quand je cherche à comprendre. Ecrire autre chose je voudrais, je suis sincère quand je dis ça. Mais on reproche pas à l'aveugle de ne pas voir, je sais ça. J'ai 23 ans, le ventre vide, avide de prendre goût aux choses. Peu commode, je m'accommode mal des modes de vie, alors que me reste-t-il ? Même ma musique pue le chien. Que suis-je en droit d'espérer pour demain ? J'en suis là... Cinglant, ce constat me consterne, ne concerne pas que moi, conscient de ça. Comment lâcher pour la risée d'irisés lyrics ? Ça serait tissé d'hypocrisie, alors je lâche pas l'affaire. Et maudits soient les yeux fermés.
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# Posté le samedi 20 septembre 2008 18:19

Comme un aimant

Une passion lézardée. l'érosion des année.
Mes parents désarmés
Se séparent. La maison désormais résonne de leurs paroles désolées
Une part d'ombre est scellée.
Pour ne pas rompre, esseulée, chaque
Jour, ma mère se bat.
Elle a le monde à soulever et sur ses joues,
Tant de peine me navre.
Goût amer. Je pars quand la foudre en elle
Parle. Pardon de sauver.
J'ai mal de voir ce qui m'attend. Grand
Besoin de souffler.
Pas le cran de la retrouver la tête dans les
Mains, en quête d'éléments,
De raisons de garder les rangs.
Je suis de ceux qui traînent tard,
A squatter les bancs tels le fer
Et l'aimant. ma vie s'fait d'ces moments où on est mieux loin
D'chez soi. Moments d'éternité.
L'éternité est un moment mais
On l'oublie l'un d'ces soirs où,
En mal d'trophée, on refait l'monde
Loin des bras d'morphée,
Le coeur empreint d'c't'âme
Qu'ont les ch½urs en plein stade mais peu importe le décor s'ancre
On s'installe entre stages et intérims.
En soi, rien d'terrible, on stagne la où
Des p'tites filles d'jà p'tites femme charment des hommes encore
Mômes fans de Jackie Chan pendant qu'des femmes encore p'tites
Filles élèvent des mômes d'ja durs comme des hommes. J'espère en
L'espoir perdu, sur les cendres d'nos sorts, qu'leurs voix innocentes
Ne s'joignent à l'ensemble des perdants qu'nous sommes. D'autres
S'voyant sans songe s'en vont, s'noyant dans leur sang. L'eau passe
Sous les ponts. Il m'semble qu'hier encore, ma mère m'embrassait sur l'front

J'ai pas choisi d'réduire mon monde à c'banc comme Escobar
A Medellin, c'parce qu'être mine, c'parce qu'erre l'spleen.
C'est l'récit simple d'mes nuits blanches dans la cohue déjà, communément,
Connu des gens du genre comme une légende, des gens
Collés aux bancs du genre comme un aimant.

Assis, une lettre à la main,
Où les miens s'laissent être, ce coin
D'terre maigre ou les chiens aiment faire.
J'profite de l'instant la où
Les chemins viennent s'perdre.
Serein d'vant cette lettre dont j'sais
Rien, c'est peut-être tout et n'importe quoi
Mais n'rien savoir laisse
Une touche d'espoir rare à notre endroit.
Entr'autres, en bas, j'en ai
Marre d'perdre. Cette lettre, une part d'rêve dans ce pâle réel.
Un poumon quand, pour mort,
Mon esprit manque d'air, qu'trop de marques
D'peine s'lisent sur ma face. La peur qu'y ait rien me harcèle, las
D'errer en ville jusqu'au matin. De nouveau, vivre m'enivre. l'entrain
Rince mon coeur vide d'envie puis s'étalant sur mes lèvres, leurs coins se
Surélèvent. Le déçu se relève droit dans l'arène comme un roi devant sa
Reine et les fauves morts.
Putain, j'sens resurgir d'affreux remords d'leur
Formol. Innocence, je rêve.
Cette lettre, ma charge de revanche quand tous
S'acharnent sur les gens comme le hasard
Sur mes chances pour qu'notre passage prenne un sens.
J'ai pas la hargne de naissance. J'rêve d'puiser
Dans ma jeunesse à grandes mains,
Qu'j'puisse prendre les bons chemins
Et n'm'brise pas, trimant comme tous triment,
Pour des miettes en guise
De part mais l'rêve est mon vice.
La vie s'marre quand ses fils marnent,
Lisant la lettre, j'réalise.
Sa justice vaut autant que celle des hommes,
Aux dépends d'ceux d'ma zone.
On s'débat tous dans c'monde mais on est tous seuls, en somme, j'te jure.
J'resterai qu'un arracheur d'sacs aux yeux
D'ceux dont la vie n'est autre qu'la vie des autres.
J'dois pas assez baisser
La tête. Peu d'idéaux mais les idées hautes.
Radieux, l'ciel rend c't'enfer
Confortable, en fin d'comptes, quand on regarde, combien montent ?
Combien tombent ? inutile de l'dire aux gosses.

J'ai pas choisi d'réduire mon monde à c'banc comme Escobar
A Medellin, c'parce qu'être mine, c'parce qu'erre l'spleen.
C'est l'récit simple d'mes nuits blanches dans la cohue déjà, communément,
Connu des gens du genre comme une légende, des gens
Collés aux bancs du genre comme un aimant.
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# Posté le samedi 20 septembre 2008 18:11

Joharno

Il a tout compris lui,sur SECRET STORY!!

A VOIR!

# Posté le jeudi 04 septembre 2008 18:18

2eme operation et fin (enfin je l espere!!! )

2eme operation et fin (enfin je l espere!!! )
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# Posté le jeudi 21 août 2008 15:18

Modifié le mardi 11 novembre 2008 06:44